L’eau du robinet reste à ce jour le moyen le plus économique, et de loin, mais aussi le plus écologique pour subvenir à nos besoins en or bleu. Mais bien que la qualité globale de celle qui est distribué sur le réseau en France soit correcte, il existe de nombreuses disparités en la matière sur le territoire. Des études publiées par des associations de consommateurs faisant autorité, comme UFC Que Choisir, ont monté ces disparités et les autorités Européennes ont tiré la sonnette d’alarme en ce sens. Disposer d’une eau de qualité est un besoin essentiel de l’être humain, qui en a besoin pour sa consommation personnelle, son hygiène et surtout sa santé. En effet, certaines matières indésirables, qui pourraient s’immiscer dans notre système de distribution peuvent avoir des effets néfastes sur notre organisme, il est donc important de pouvoir y remédier le cas échéant.

Comment mesurer la qualité de l’eau ?

Pour cela il est important d’avoir les bons outils et instruments à notre disposition. Pour cela, autant faire confiance au plus grand spécialiste du secteur, incarné par hach, qui peut se targuer d’une expérience de plus de sept décennies en la matière. Bien sûr, les données à analyser ne seront pas les mêmes si l’eau que vous voulez analyser est destinée à la baignade ou à une consommation courante. Certaines cartes interactives permettent de vérifier si votre zone géographique est susceptible de présenter des risques et quels sont les plus probables.

Mais elles sont le plus souvent insuffisantes, car certaines sources de problèmes peuvent se situer en aval de l’endroit testé.  Cela peut être dû à de multiples facteurs, par exemple, les réseaux de canalisation et de distribution d’eau sont parfois vétustes et les pouvoirs publics peinent à les remettre suffisamment en état. C’es canalisations peuvent être atteintes par la rouille, et leur manque d’étanchéité favorise l’apparition d’intrants toxiques ou néfastes pour l’organisme. De plus, si vous vivez dans une petite commune rurale, vous apprendrez peut-être que les normes et la fréquence des tests sont beaucoup moins exigeants et fréquents que dans les métropoles. Les pesticides et les produits phytosanitaires utilisés dans l’agriculture, mais aussi certains rejets de l’élevage se retrouvent dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, par effet de ruissellement des eaux de pluie. Ils sont l’une des sources principales de la contamination de l’eau et peuvent ne pas être détectés de manière régulière et surtout suffisamment réactive pour garantir la sécurité des consommateurs. Il n’est également pas rare que les systèmes d’épuration d’eau présentent des défaillances, notamment lors d’événements climatiques extrêmes.

Enfin, de plus en plus de foyers font le choix du retour à la campagne et s’inscrivent dans une démarche d’autonomie.  En récoltant les eaux de pluie ou en prélevant le précieux liquide directement dans des puits particuliers et les cours d’eau, on s’expose également à des risques de contaminations qui échapperont aux mesures officielles. Ils sont donc entièrement sous la responsabilité de leurs utilisateurs qui devront réaliser ces mesures par leurs propres moyens.